D'un vieux maître pisan, artiste catholique,

Tant l'on voyait reluire autour de leur beauté

Le nimbe rayonnant de la mysticité,

Et tant l'on respirait dans leur humble attitude

Les parfums onctueux de la béatitude.

Sans doute que c'était l'œuvre d'un Allemand,

D'un élève d'Holbein, mort bien obscurément,

A vingt ans, de misère et de mélancolie,

Dans quelque bourg de Flandre, au retour d'Italie;