Que par un jour d'hiver font les grains de la grêle

Sur les tuiles d'un toit,

Les plus forts javelots, qui faussent les cuirasses,

Effleurent mon cuir noir sans y laisser de traces,

Et par tous les chemins je marche toujours droit.

Quand devant moi je trouve un arbre, je le casse;

A travers les bambous, je folâtre et je passe

Comme un faon dans les blés.

Si je rencontre un fleuve en route, je le pompe,

Je dessèche son urne avec ma grande trompe,