L'orfraie au regard clandestin,
Les loups se balançant sur leurs échines maigres,
Les renards, les chakals, accourront, tout allègres,
Prendre leur part au grand festin.
Ce splendide banquet réparera leurs jeûnes.
O misère! ô douleur! tous ces corps frais et jeunes,
Ces beaux seins d'un si pur contour,
Faits pour les chauds baisers d'une amoureuse bouche,
Fouillés par le museau de l'hyène farouche,
Piqués par le bec du vautour!