Où l'eau les soulève en passant.
Le cheval de bataille à la croupe tigrée,
Secouant dans les cieux sa crinière effarée,
Les foule avec ses durs sabots;
Et le lâche vainqueur, dans sa rage brutale,
Sur leur ventre appuyant sa poudreuse sandale,
Tire à lui leurs derniers lambeaux.
Bientôt du haut des monts les vautours au col chauve,
Les corbeaux vernissés, les aigles à l'œil fauve,