Du fond du firmament!

Œil ouvert sans repos au milieu de l'espace,

Perce, soleil puissant, ce nuage qui passe!

Que je te voie encor,

Aigles, vous qui fouettez le ciel à grands coups d'ailes,

Griffons au vol de feu, rapides hirondelles,

Prêtez-moi votre essor!

Vents, qui prenez aux fleurs leurs âmes parfumées

Et les aveux d'amour aux bouches bien-aimées;

Air sauvage des monts,