Encor tout imprégné des senteurs du mélèze,

Brise de l'Océan où l'on respire à l'aise,

Emplissez mes poumons!

Avril, pour m'y coucher, m'a fait un tapis d'herbe;

Le lilas sur mon front s'épanouit en gerbe,

Nous sommes au printemps.

Prenez-moi dans vos bras, doux rêves du poëte,

Entre vos seins polis posez ma pauvre tête

Et bercez-moi longtemps.

Loin de moi, cauchemars, spectres des nuits! Les roses,