A TROIS PAYSAGISTES
SALON DE 1839
C'est un bonheur pour nous, hommes de la critique,
Qui, le collier au cou, comme l'esclave antique,
Sans trêve et sans repos, dans le moulin banal
Tournons aveuglément la meule du journal,
Et qui vivons perdus dans un désert de plâtre,
N'ayant d'autre soleil qu'un lustre de théâtre;
Qu'un grand paysagiste, un poëte inspiré,
Au feuillage abondant, au beau ciel azuré,