Sur le monde assoupi les heures taciturnes
Tordent leurs cheveux bruns mouillés des pleurs nocturnes
A peine reste-t-il assez de jour pour voir,
Corot, ton nom modeste écrit dans un coin noir.
Nous voici replongés dans la brume et la pluie,
Sur un pavé de boue et sous un ciel de suie,
Ne voyant plus, au lieu de ces beaux horizons,
Que des angles de murs ou des toits de maisons;
Le vent pleure, la nuit s'étoile de lanternes,
Les ruisseaux miroitants lancent des reflets ternes,