J'ai donné ma parole.—Allez, fermez la porte;
Attachez-moi les pieds de peur que je ne sorte,
Et dites qu'on me donne une tasse de thé.
S'il vient un créancier,—vous les devez connaître,—
Il le faut avec soin jeter par la fenêtre,
Car je veux aujourd'hui rêver en liberté.
Si quelque femme vient, petit pied, main petite,
Qu'elle s'appelle Anna, Lisette ou Marguerite,
Ouvrez:—Qui fermerait sa porte à la beauté?
Chastes muses,—ô vous qui savez toutes choses,