Et tendant leurs bras d'ombre à quelque cher lambeau:
«Puisque nous n'avions tous qu'une même pensée,
«Foule vers un seul but par un seul vœu poussée.
«Pourquoi donc séparer nos corps dans le tombeau?
«Ah! comme il serait doux pour notre âme ravie
D'être unis dans la mort ainsi que dans la vie,
De conserver nos rangs comme au jour du combat
Et de sentir encore, au contact électrique
D'une poussière aimée ou d'un crâne héroïque,