Chamarande, juillet 1866.

A L. SEXTIUS
ODE IV: TRADUITE D'HORACE

L'âpre hiver se dissipe aux souffles printaniers,

La barque oisive aux flots se livre;

L'étable et l'âtre enfin lâchent leurs prisonniers

Et le pré n'est plus blanc de givre.

Sous la lune déjà Vénus conduit le chœur;

Aux Nymphes les Grâces décentes,

Se mêlent dans la ronde, et Vulcain, plein d'ardeur,