Retrouve un battement.

Mais personne ne dit, voyant un mort de l'âme:

Paix et repos sur toi! L'on refuse à la lame

Ce qu'on donne au fourreau;

L'on pleure le cadavre et l'on panse la plaie,

L'âme se brise et meurt sans que nul s'en effraie

Et lui dresse un tombeau.

Et cependant il est d'horribles agonies

Qu'on ne saura jamais, des douleurs infinies

Que l'on n'aperçoit pas.