Réponse.
Non; car il faut dans la fouterie observer certaine bienséance de propreté et d'usage: est-il rien en effet qui répugne tant à l'homme que cette maladie périodique des femmes? quel spectacle plus dégoûtant qu'une pine barbouillée d'ordinaires? Je sais que les femmes dans ce temps sont beaucoup plus passionnées, qu'elles bandent avec plus de luxure; mais il ne faut pas que l'envie de foutre les portent à occasionner aux hommes des regrets cuisants et à s'en faire haïr. Lorsqu'une fille se sera déclarée au fouteur pour être au temps de ses règles, si le satyre veut néanmoins qu'elle fasse le service, que sa pine barbotte alors dans son con, la fille n'a plus rien à se reprocher; qu'elle profite même de cet instant de rage foutative pour se servir de ce vit enragé comme d'un excellent frottoir pour se débarbouiller la matrice. Cet expédient lui est permis, parce que le fouteur a voulu passer par-dessus les règles. Elle doit néanmoins, après le coup tiré, avoir soin d'offrir un vase et de l'eau à ce laveur de con, afin qu'il puisse décrasser sa pine; elle doit aussi en faire autant de son côté; l'empressement qu'elle doit avoir d'être bientôt quitte de cette plaie mensuelle, lui en fait naturellement un devoir.
Demande.
Une putain est-elle tenue de foutre avec un homme vérolé?
Réponse.
S'il ne lui est pas permis de baiser avec un homme sain lorsqu'elle-même est gâtée, elle a le même privilège de ne point foutre avec celui qui a mal au vit; c'est à elle à y voir clair et à s'assurer avant de la propreté de son fouteur; pour vérifier ses reliques, elle doit elle-même décalotter le vit, pressurer le bout du prépuce pour voir s'il n'en sort pas de la matière; elle doit en outre considérer la chemise, et si elle s'aperçoit que cette chemise ressemble à une carte géographique, c'est un signe visible que la pine est malade et qu'elle ne peut, sans s'exposer au danger, foutre avec un tel homme. Le seul expédient qui lui reste, c'est le service de la main, ou la fouterie en cuisses ou en tétons.
Demande.
Une fille peut-elle se servir de toute la finesse de son sexe et de l'art enchanteur qu'elle possède, pour soutirer de son fouteur ou de son miché le plus d'argent qu'elle peut?
Réponse.
Oui; quand la supercherie n'est point de la partie, et que la bonne foi guide toutes ses tentatives, elle peut employer l'art des syrènes; mais il faut qu'elle y joigne aussi l'honnêteté des procédés et point d'escroquerie; elle ne fait alors que son métier, et l'homme n'a point à se plaindre de la faiblesse qui l'a fait céder à ses instances.