Demande.
Qu'entendez-vous par capote anglaise?
Réponse.
Ce sont de petits sachets ou espèces de fourreaux de peau de mouton, avec lesquels on enveloppe la pine du fouteur, qui craint le danger en foutant une femme de laquelle il n'est pas sûr: au moyen de cette chemise il se garantit des accidents de la vérole: cette précaution, quoique sage, ne plaît pas beaucoup aux filles chaleureuses dans le coït; il est vrai que cette jouissance est amortie de part et d'autre, et il faut une imagination très vive pour se faire illusion dans ce genre de fouterie: on peut même comparer la fille qui fout, au malheureux Tantale; elle est embrasée d'ardeur, et son con bâille au milieu d'un fleuve de foutre qui lui échappe à l'instant où elle croit en arroser sa matrice.
Demande.
Une putain qui a la chaude-pisse ou la vérole doit-elle et peut-elle sans remords baiser avec un homme sain?
Réponse.
Non: et telle luxurieuse que soit une fille, telle passionnée qu'elle puisse être, elle doit toujours se faire un crime de communiquer sa corruption à un homme; elle doit préférer plutôt perdre sa pratique que de l'empoisonner, et souvent un aveu naïf de sa part lui gagne l'estime du fouteur, qui se contente alors du plaisir idéal et du service de la main qui supplée à celui du con malade. La fille n'en reçoit pas moins son tribut ordinaire.
Demande.
La fille qui a ses ordinaires peut-elle aussi se laisser baiser?