— « N'envions point à une sorte de gens leurs grandes richesses : ils les ont à titre onéreux, et qui ne nous accommoderait point. Ils ont mis leur repos, leur santé, leur honneur, et leur conscience pour les avoir : cela est trop cher ; et il n'y a rien à gagner à un tel marché. »
En attendant, ils ont le sourire.
[Οὕτω τὸ πλουτεῖν ἐστιν ἡδὺ πρᾶγμα δή.]
Aristophane.
Paris ; 29 septembre 1920.
TABLE DES CHAPITRES
| Généralités préparatoires | [7] |
| A la recherche des responsabilités | [14] |
| Un vieux portrait | [20] |
| Définition par l'absurde | [24] |
| Dictionnaire des épithètes | [28] |
| Parvenus et Nouveaux-riches | [31] |
| De Monsieur Jourdain | [36] |
| Le tort des Nouveaux-riches | [41] |
| Candeur des Nouveaux-riches | [45] |
| L'art de dépenser | [50] |
| La belle naïveté | [56] |
| Conseils aux Nouveaux-riches | [64] |
| Utilité des Nouveaux-riches | [72] |
| Considérations dernières | [78] |
ACHEVÉ D'IMPRIMER
le vingt-et-un janvier mil neuf cent vingt-et-un
POUR LA
SOCIÉTÉ DES TRENTE
PAR
BUSSIÈRE
A SAINT-AMAND (CHER)
SOCIÉTÉ DES TRENTE
Publier trente volumes du même format, avec des caractères classiques, une justification agréable, un papier solide, ne publier que des ouvrages lisibles et bien écrits, avec de bons auteurs et sur des sujets intéressants, sans se soucier des modes littéraires et des habitudes d'un jour, en un mot contribuer au relèvement de l'édition et de la librairie, tel est le but de la Société des Trente, formée par un groupe d'amateurs et d'auteurs qui veulent montrer que l'on peut imprimer de beaux livres à un prix relativement peu élevé.