*
* *
La Bruyère disait :
— « Faire fortune est une si belle phrase… »
A LA RECHERCHE DES RESPONSABILITÉS
La Bruyère a dit :
« II n'y a au monde que deux manières de s'élever : ou par sa propre industrie, ou par l'imbécillité des autres. »
Du fait de la guerre, pour les Nouveaux-riches, la question d'industrie ne se pose pas. Nul n'ignore que les plus fameux industriels n'étaient pas obligatoirement des aigles d'industrie. C'étaient des épiciers ou des notaires.
Le mot, qu'on le remarque, se prête à merveille à toutes les combinaisons, jusqu'à celles de chevalier d'industrie, beau titre qui ne se porte plus, la marchandise étant vendue sous une étiquette nouvelle. Et combinaisons satisfait à l'étymologie. Mais en cet endroit il serait plus juste de parler de combines.
*
* *
Pendant la guerre, la richesse est venue aux industriels et aux commerçants comme le galimatias vient dans la prose de M. Stéphane Lauzanne : sans rime ni raison. Il n'y avait rien à faire pour l'empêcher.