Toucher à l’oasis où l’on peut vivre enfin.

III. — PAGES DU CARNET-NOIR

à André Lebey

I

La vie autour de toi mène sa farandole

Au son des tambourins joyeux et des hautbois,

Mais devant son ardeur tu restes sans parole,

Car tu ne comprends pas les choses que tu vois.

Hélas ! As-tu besoin, pauvre homme, de comprendre ?

Nul ne sait aujourd’hui les souffrances d’hier.