Il faut une âme forte et ton cœur est trop tendre
Pour affronter vivant les affres de l’enfer.
II
La nuit est calme comme un lac un soir d’été.
Pas un souffle n’en vient ternir la pureté.
Quelle tranquillité parfaite nous pénètre !
Toute la paix du ciel entre par la fenêtre.
Hélas ! il passera, ce bonheur trop humain,
Comme une eau que l’on tient dans le creux de la main.