Un cœur plein de sagesse et d’amour et d’espoir.
Il faut mater l’orgueil qui résiste au devoir
Et sous le dur labeur courber sa destinée.
Ne crains pas les travaux que le temps te dénie.
Celui-là seul succombe et glisse vers la mort
Qui redoute la peine et l’envie et l’effort
Et la douleur, cette marâtre du génie.
V
Ne crains pas d’épuiser jamais tes espérances.
Le cœur de l’homme est bien plus grand que tu ne penses.