Quel que soit le fardeau des rêves qu’il soulève,
Le cœur s’ouvre toujours à chaque nouveau rêve.
Lorsque tu crois l’emplir, prends garde, tu le vides.
Le cœur est le tonneau sans fond des Danaïdes.
VI
Vois le cygne posé sur le lac du vieux parc.
Tout fier d’une blancheur qui nargue sa pareille,
Il bande son col comme un arc.
Mais qu’il chante, et son cri te blessera l’oreille.
Et toi, tant se prolonge aisément le motif,