—Ia, répondait l’un ou l’autre de mes gardiens.
—Offizier! répétaient-ils d’un air ébloui, comme si j’eusse été un général de bonne prise.
Mais pas un ne m’adressa la parole.
Mes gardiens me conduisirent à un jeune feldwebel coiffé de la casquette. Il parlait français.
—Officier?
—Oui, répondis-je.
—Artilleur?
—Non, chasseur à pied.
—Ah! Vous partirez ce soir. Maintenant, nous n’avons pas le temps, et puis il y a du danger.
Il me quitta et mes gardiens, m’ayant salué, me laissèrent.