—Dix heures? s’écria-t-il. Oh! cher ami, puisqu’il n’est pas tard, jouez-nous donc un petit tango: je veux faire ma partie aussi, moi.
Il s’était adressé au mari.
—Vous ne refuserez pas de le danser, chère Madame?
—Je suis bien fatiguée, ce soir, répondit-elle.
—Ne te fais donc pas prier, dit le mari: tu en meurs de désir.
—Moi?
—Mais oui. Allons.
—Chère Madame...
Le mari préludait. Maussade, elle se leva.
Ils tournèrent.