—Oui, oui, au revoir, Monsieur Forderaire.
Et monsieur Forderaire, ayant assujetti son binocle, s’éloignait.
Comme un homme qui a reçu un coup de bâton sur le crâne, le père Trébuc, hébété, demeurait immobile.
Ainsi le bruit courait déjà que Mousseline avait quitté la maison paternelle? Le père Trébuc serra de nouveau les poings.
—Si je connaissais le saligaud! gronda-t-il.
Oui, mais que pouvait-il faire? N’était-ce pas la vérité, que Mousseline avait disparu?
—Je la ramènerai, décida le père Trébuc. Les saligauds n’auront qu’à se taire.
Hélas! il songeait au même instant que le bruit qui courait arriverait jusqu’à monsieur Daix, ce brave mutilé du cinquième que la grippe clouait au lit, et qui aurait été le mari rêvé pour Mousseline.
XXX
OUI, Madame Trébuc, il m’a dit exactement: «Elle est très gentille, Mademoiselle Trébuc.»