—Vous êtes souffrant? demanda-t-il.
—Non, non, répondit mollement le père Trébuc. C’est ce temps-là.
Et, d’un geste large, il accusait le ciel lourd de nuages.
—Dites donc, père Trébuc, fit monsieur Forderaire, changeant de ton, vous avez vu le journal, ce matin?
Le père Trébuc frémit.
—Ma foi, non.
—Alors vous ne savez pas. D’ailleurs, vous ne lisez peut-être pas le courrier musical.
—C’est vrai. Le courrier musical...
—Eh bien! mon ami, ce matin, il parle de quelqu’un que vous connaissez.
—Moi?