Le capitaine Joussert, calme, traînant son sac, prit le milieu de la chaussée.
Le refrain s’achevait.
— A bas l’armée !
— A bas la guerre !
— Mort aux galonnards !
— Vive Panouille !
— Rendez Panouille !
— Délivrez Panouille !
Un tumulte hurlait tout à coup. Les rangs des manifestants se disloquaient. On avait vu le capitaine Joussert. On le menaçait.
— Vive Panouille !