C’est moi qui suis l’homme de paille,

Un être fragile et costaud…

Quand la loi me livre bataille,

J’esquive son glaive pataud.

Je penche sous les coups de taille,

Mais résiste, vaille que vaille,

Et l’estoc a beau traverser

Ma poitrine et mes flancs de paille,

Il ne pourra pas me blesser…

(Fanfare.)