M. Langrevin, une fois de plus, a refusé de se baisser. La conversation a fini sur les embarras de Gustave, sur une demande de crédits de deux cents francs, réduite à cinquante francs par le mesquin éditeur.

— Gustave, dit Marcel, est-ce que tu connais un prêteur d’argent ?

— Un prêteur d’argent ?

— Oui, pas pour toi, pour moi.

— Tu as besoin d’argent ?

— Oui, je t’expliquerai. Réponds d’abord à ma question.

Gustave aime bien être consulté…

— Attends un peu.

Mais Marcel n’a pas le temps de contempler, dans son attitude méditative, une réplique du Penseur de Rodin.

— Mon vieux, écoute, ne me donne pas de faux espoirs… Et ne me dis : attends ! que si tu as vraiment quelque chose en vue !