— J’attendais une occasion.
Tury-Bargès cherche d’abord s’il y a quelque chose à comprendre. Puis il s’approche de Langrevin et à demi-voix :
— Je vous ai apporté le papier à signer.
— Mon fils est au courant, Florentin.
— Oui, dit Marcel, mon père m’a raconté… Je vous remercie, Florentin, des efforts que vous avez faits pour le tirer d’embarras…
… Mais je dois vous dire que nous avons trouvé ensemble une autre combinaison.
— Une autre combinaison ?
Marcel se contient.
— Oui… Une combinaison qui nous permettra de laisser mon père à la tête de ses affaires, et ne l’obligera pas à abandonner en fait cette maison qui est son œuvre.
M. Tury-Bargès sait garder, lui aussi, un certain empire sur lui-même. Il s’adresse à M. Langrevin…