[1] Le mot Tchang-Ngan signifie proprement lieu du repos éternel; il s'applique au pays où habite la cour: dans ce passage, il désigne la ville de Si-Ngan-Fou, capitale des Tang.
[2] An 627 de J.-C.
[3] Le mot de préfecture n'est pas plus impropre que celui de département, les Chinois étant dans l'usage de désigner leurs provinces d'après les fleuves qui les arrosent ou les montagnes qu'elles renferment. Le Kiang-Tcheou correspond au pays de Ou et de Tsou, au temps où la Chine était divisée en sept petits états, c'est-à-dire jusqu'à l'an 221 avant J.-C., époque à laquelle Hoang-Ti, de la dynastie des Tsin, détruisit toutes ces principautés féodales.
Le fleuve Kiang, le plus grand de la Chine, avec le Fleuve-Jaune (Hoang-Ho), prend sa source dans les montagnes du Tibet et se jette dans la Mer Orientale, après un cours de 600 lieues.
[4] Une lieue.
[5] Le mot Tsieou-Po (Vagues d'automne) exprime souvent, par élégance, deux beaux yeux de femme.
[6] Toute cette histoire roule sur la croyance que la carpe couleur d'or (Kin-Ly-Yu) se change en dragon à certaine époque de l'année.
[7] L'idée de cette phrase, traduite trop mot à mot, est celle-ci: Elle ignorait si elle ne mettrait pas au monde un fils qui dût un jour venger son père.
[8] Couper les cheveux est le premier acte d'initiation pour le novice bouddhiste. Ensuite on lui impose un nom de religion.