sortait toujours à pied avec une vieille redingote noire, et
cependant tenait table ouverte pour tous les officiers de
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notre régiment. A la vérité, son dîner ne se composait
que de deux ou trois plats apprêtés par un soldat réformé,
mais le champagne y coulait par torrents. Personne ne
savait sa fortune, sa condition, et personne n'osait le
questionner à cet égard. On trouvait chez lui des livres,
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--des livres militaires surtout,--et aussi des romans.