Il les donnait volontiers à lire et ne les redemandait jamais

par contre, il ne rendait jamais ceux qu'on lui avait

prêtés. Sa grande occupation était de tirer le pistolet; les

murs de sa chambre, criblés de balles, ressemblaient à des

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rayons de miel. Une riche collection de pistolets, voilà le

seul luxe de la misérable baraque qu'il habitait. L'adresse

qu'il avait acquise était incroyable, et, s'il avait parié

d'abattre le pompon d'une casquette, personne dans notre

régiment n'eût fait difficulté de mettre la casquette sur