cadavre. Puis, il le traîna jusqu'au fossé et l'y jeta.

Le cheval, tranquille, attendait son maître. Le père

Milon se mit en selle, et il partit au galop à travers les

plaines.

[25]

Au bout d'une heure, il aperçut encore deux uhlans

côte à côte qui rentraient au quartier. Il alla droit sur

eux, criant encore: «

Hilfe! Hilfe!

» Les Prussiens le