«Je viens quelquefois, au retour du bain, acheter des

essences et des boites de parfumerie chez Bedredin.»

[10]

Le marchand félicita Mahmoud-Ben-Ahmed de sa

bonne fortune, et, l'emmenant tout au fond de sa boutique,

il lui dit bien bas à l'oreille:

«Cette jeune dame n'est autre que la princesse Ayesha,

fille du calife.»

[15]

Mahmoud-Ben-Ahmed rentra chez lui tout étourdi de