son bonheur et n'osant y croire. Cependant, quelque

modeste qu'il fût, il ne pouvait se dissimuler que la princesse

Ayesha ne l'eût regardé d'un oeil favorable. Le

hasard, ce grand entremetteur, avait été au delà de ses

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plus audacieuses espérances. Combien il se félicita alors

de ne pas avoir cédé aux suggestions de ses amis qui

l'engageaient à prendre femme, et aux portraits séduisants

que lui faisaient les vieilles des jeunes filles à marier qui

ont toujours, comme chacun le sait, des yeux de gazelle,