Et celle-ci, de sa main, ne néglige pas ses réponses:

Comme elles sont en notre langue, les jeunes filles

Souvent sur leurs portes les lisent quand je passe.

Nous ne voyons là qu’une allusion à un ouvrage dont toute trace, sauf celle-ci, semble perdue, et qui devait être une sorte de Secrétaire des Amants, à moins que ce ne fût une traduction ou imitation des Héroïdes d’Ovide. Cornazano devait, en effet, avoir publié quelque petit livre de ce genre, car voici ce qu’on lit au début de sa terza rima en l’honneur du Christ:

Nè qui prometto un stil gayo e giocondo,

Come hebbi gia fral gregge di Cupido,

Nel quale era el mio colpo più profondo;

Altro è legger d’un stral percossa Dido,

E donna dardeggiar con vano amante,

Aprendogli esso el cor per fargli nido: