[8] Le manuscrit d'Aix décrit plus loin contient un croquis très grossièrement exécuté et dénué de toute valeur artistique.
[9] Mémoires de la Société de l'Histoire de Paris, t. II, p. 311 à 313.
[10] U. Robert. Inventaire sommaire des manuscrits des bibliothèques de France, t. I, p. 9, no 319.
[11] Suivant la description que nous devons à l'obligeance de M. Gaut, bibliothécaire de la ville d'Aix, l'écusson porte sept merlettes placées 2, 3, 2; il a pour supports des griffons, et pour cimier un casque avec une merlette.
[12] Procès de Jeanne d'Arc, t. IV, p. 461.
[13] Vallet de Viriville, Histoire de Charles VII, t. III, p. 97.—De Beaucourt, Chronique de Mathieu d'Escouchy, t. I, p. 72.
[14] Conjectures sur l'auteur du Journal parisien de 1409 à 1449, dans les Mémoires de la Société de l'Histoire de Paris, t. II, p. 310 à 329.
[15] Il s'agit du récit d'un mouvement populaire dirigé le 4 août 1413 contre la faction cabochienne, où nous voyons l'auteur du Journal nous dire que l'hôtel de Jean de Troyes fut pillé en moins de temps «que on ne seroit allé de Saint-Nicolas-des-Champs à Saint-Laurent.» M. Longnon estime qu'en prenant ainsi Saint-Nicolas pour point de départ, l'anonyme désigne l'édifice le plus rapproché de sa demeure.
[16] Arch. nat., S 3453.
[17] Voici les termes mêmes de la requête en question: «Venerabilem virum et discretum, magistrum Guillelmun de Kaer, presbyterum, decretorum doctorem, ecclesie Parisiensis canonicum, curatumque ecclesie parrochialis Sancti Nicholai de Campis Parisiensis.» (Arch. nat., L 408, no 129.)