P. 92: grant contencion, leçon du manuscrit 10,145, lisez grant tençon.
P. 94: Or bien quel dommage, leçon du manuscrit 10,145, la vraie leçon est: Or voyez quel dommage.
P. 105: ces larrons reposoient, leçon du manuscrit 10,145, au lieu de reperoient.
P. 125: plus ne jetassent, version du manuscrit 10,145, lisez ne gastassent.
P. 130: et ne trouvoient ne femme ne enfant qu'ils ne prinssent, leçon du manuscrit 10,145, la bonne leçon est n'esparnoient.
P. 174: tumberel à voire la journée, suivant le manuscrit 10,145, tandis qu'il faut lire tumberel à boue.
P. 181: Apres eux ne venoit rien ne que après feu, version du manuscrit 10,145, vraie leçon: ne demouroit.
P. 186: le roy de France estoit le droit ourine aux larrons, d'après le manuscrit 10,145, lisez droit ourme.
Comme le montre cet examen comparatif, une certaine conformité paraît exister entre le texte de La Barre et celui du manuscrit 10,145, et elle est assez grande pour que l'on puisse rattacher l'édition de La Barre à ce manuscrit.
Afin de déterminer la date de la transcription représentée par le no 10,145, nous remarquons que la même main qui a copié ce manuscrit du Journal a également pris soin de reproduire, très vraisemblablement à la même époque, les vers qui figurent en tête du manuscrit de Rome sous le titre de Bataille du Liège; cette copie forme une plaquette conservée sous le no 10,154 du fonds français. A la fin de ce petit volume on lit la note suivante: