Je viens pour vous offrir mes vœux,
Unique beauté que j'estime,
Escoutez ce discours que ma pasleur exprime:
Vous pour qui souffrent mille amans
Un nombre infini de tourments,
Si vous me voyez le teint blesme,
Ce n'est plus moy, c'est vous que j'ayme.
[9.]—Le Recueil de Sercy nous fournit cette variante pour la fin du Narcisse de M. Habert:
Et pour éviter son courroux,
Julie, aimez d'autres que vous.
A propos de cet Habert auquel les éditions Didot et Nodier décernent à tort le titre de capitaine, nous rectifions, ainsi que l'a fait M. Ch. L. Livet, cette grosse erreur. Habert était commissaire et non capitaine de l'artillerie. Nous signons donc, ainsi que le manuscrit original et le recueil de Maurepas, les madrigaux de cet auteur: M. Habert, C. de l'artillerie.