Nota. C'est par suite d'une faute de correcteur que le mot cap. subsiste dans la signature de ce madrigal.

[10].—Dans la copie manuscrite de Maurepas, le Narcisse, du commissaire de l'artillerie est placé ainsi que nous le donnons. L'édition Nodier, au contraire, place le Narcisse de l'abbé de Cerisy auparavant.

Au sujet de celui-ci, les textes de Didot et Nodier portent cette variante au dernier vers:

«Chacun sçait toutefois comme elle m'a perdu.

[11].—Jean Ogier de Combaud est auteur d'une pastorale également nommée Amaranthe (in-8, 1631). L'allusion qu'il fait dans son quatrain, à l'immortalité de l'amarante, est appuyée par toute l'antiquité.

Homère nous apprend qu'aux funérailles d'Achille, les Thessaliens étaient couronnés d'amarantes, et Malherbe dit, dans une ode à Henri IV (Sur l'heureux succès du voyage de Sedan):

«La louange dans mes vers,

D'amarante couronnée,

N'aura sa fin terminée

Qu'en celle de l'Univers.»