L'amarante d'or était le prix de l'ode dans les jeux floraux.
[12.]—L'Angélique, de M. de Malleville, ne se trouve pas dans ses madrigaux (Paris, A. Courbé, 1649). Ce fait est d'autant plus curieux que c'est le seul madrigal de ce poëte qui manque à l'appel dans ses poésies imprimées.
[13].—Le mot THIN est ainsi écrit dans le manuscrit original; nous faisons cette remarque d'après l'abbé Rive.
[14].—Ce fameux madrigal de la Violette n'a jamais été attribué qu'à Desmarest; dans l'original il est signé avec cette orthographe: M. Des Marestz; dans la copie de Maurepas, signé: De.....
L'édition de 1729, à la suite de la vie de Montausier, du père N. Petit, porte: «Anonyme», et donne cette très-intéressante variante, dont on n'a pas encore fait mention jusqu'ici:
«Fleur sans ambition, je me cache sous l'herbe.»
[15].—Au troisième vers du Lys de M. de Montausier, la copie de Maurepas donne, en supprimant la particule négative:
«Et je crois si je me flatte.»
[16].—Dans les poésies de Malleville (1649), il se trouve la variante suivante:
«Reçoy les lys que je te donne