Pour en former une couronne
Par qui de ta beauté le lustre soit dépeint.»
17.—Le manuscrit de Maurepas donne à ce madrigal le début suivant:
«Que j'ay d'honneur à cette fois.»
Cette variante est intéressante, car la copie de Maurepas suit assez fidèlement le texte original.
[18].—Cette pièce est seulement signée des initiales M. C. dans l'original et la copie de Maurepas; les textes imprimés de Didot et de Nodier signent: «Conrart», sans motifs connus. Il est vrai que l'abbé Goujet, dans sa Bibliothèque Françoise (tome XVII, page 401, et tome XVIII, page 444) met à l'actif de Conrart quelques-uns des madrigaux de la Guirlande. Mais est-ce là une autorité suffisante? L'éditeur de 1729, plus circonspect, ne garde de Conrart que le silence prudent et signe «M. C.» M. Taschereau, dans son Histoire de la vie et des ouvrages de Corneille (Paris, Jannet, 1855, page 318), revendique pour l'auteur du Cid les six pièces signées «M. C.»
[19.]—Ce dernier madrigal sur les Lys est signé Desmaretz dans le recueil manuscrit de Maurepas. L'édition de 1729 le porte anonyme.
[20].—Dans la Tulipe, de M. de Vence, la version manuscrite de Conrart remplace ce vers:
«Miracle de nos jours si mes yeux t'eussent vue»,
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