ÉPITRE DÉDICATOIRE.
NOTICE.
MADRIGAUX DE LA GUIRLANDE DE JULIE.
MADRIGAUX DESTINÉS à la Guirlande de Julie:
1o Avertissement;
2o Madrigaux inédits du manuscrit de Conrart;
3o Pièces conservées dans les poésies de Malleville;
4o Fleurs inédites de M. de Scudéry.
NOTES ET VARIANTES.
TABLE de la Guirlande de Julie, par ordre alphabétique des Auteurs, avec l'indication du premier vers de leurs Madrigaux.
TABLE par ordre alphabétique des Fleurs.

NOTES:

[1] La Princesse de Paphlagonie, petit roman de Mademoiselle, dont Segrais fut le correcteur. (Voyez Œuvres de Segrais, Amsterdam, 1723, t. II, p. 213.) On trouve une clef de cette histoire dans le même ouvrage (t. Ier, p. 159). Mme de Rambouillet y est peinte sous le nom symbolique de la Déesse d'Athènes, et Julie d'Angennes est représentée par la princesse Aminte.

[2] «Elle est, dit Mlle de Scudéry, la plus affectueuse du monde, ayant un charme si particulier dans la conversation, pour peu que les gens qui sont avec elle lui plaisent, qu'il suffiroit, pour devenir amoureux de Philonide, de passer une après-dînée à sa ruelle, quand même on y seroit sans la voir, et en un de ces jours d'été où les dames font une nuit artificielle dans leurs chambres pour éviter la grande chaleur.» (Le grand Cyrus, t. VII, livre Ier.)

[3] Nous ne prétendons pas parler ici du Païs de Tendre, introduit plus tard, par de fausses précieuses, dans le roman de Clélie, et dont la Mer dangereuse, le Lac d'indifférence, Orgueil, Tiédeur, Oubli, etc., formaient les redoutables Limites.

[4] Les éventails étaient ainsi nommés. Voy. le Dict. de Saumaize.

[5] Lettre écrite à Mlle Paulet, datée de Lisbonne, en octobre 1633.

[6] Oraison funèbre de Mme Julie-Lucine d'Angennes de Rambouillet, duchesse de Montausier, prononcée par Fléchier, en l'église de l'abbaye d'Hière, le 2 janvier 1672.