[66] Voyez l'Avertissement que nous donnons aux Madrigaux inédits.

[67] Tallemant des Réaux (Historiette de Montausier le cadet). Chapelain, dans une lettre écrite à Montausier, en Alsace (en avril 1640), confirme le bavardage de l'anecdotier; car, en parlant de Voiture, il l'appelle: la suffisance de votre aversion.

[68] Voiture fit son voyage d'Espagne vers 1633, juste à l'époque où fut faite en principe la Guirlande de Julie (d'après notre opinion), bien qu'elle n'ait été calligraphiée et offerte qu'en 1641.

[69] Ms. de Conrart, t. X, p. 604.

[70] Remarques préliminaires de l'édition donnée par Nodier et citée plus haut.

[71] Malleville avait une telle facilité à composer des sonnets qu'il en fit trois pour la Belle Matineuse.—L'abbé Ménage les cite dans une dissertation curieuse qu'il a faite sur tous les sonnets que produisit cette manière de concours. D'après lui, ce sont des imitations d'Annibal, célèbre poëte italien qui avait traité le même sujet.

[72] Voyez Poésies de Malleville, édition A. Courbé, Paris, 1649, in-4°. Tous les madrigaux y figurent.—Nous avons ajouté à la fin de notre édition les quatre pièces qui manquent au manuscrit.

[73] Voyez page 92: Fleurs inédites de M. de Scudery.

[74] Scudery, Poésies diverses, Courbé, 1649, in-4°.—Neptune à la nymphe de Seine pour Madame la marquise de Rambouillet, p. 257.

[75] Le Cabinet de M. de Scudery, etc., à Paris, chez A. Courbé, 1646, in-4°, p. 124.—Ce portrait, sans doute égaré ou détruit, malgré toutes les recherches faites pour le découvrir, est complétement inconnu aujourd'hui.