Avec tous ces appas dont le Ciel t'a pourueuë,

Mon cœur n'eut point esté leger;

Mais mon sort me console, et pour ma gloire ordonne,

Depuis que i'ay l'honneur d'embellir ta Covronne,

Que mes viues couleurs ne pourront plus changer.

De M. GODEAU.

LA TVLIPE.
Madrigal.

IE suis le plus brillant ouurage

Dont le pinceau de Flore embellit les estez,