LE COMTE.

Sachez le feu qui me dévore!
C'est un amant qui vous implore.

LA COMTESSE.

Ah! grand Dieu! quelle trahison!

LE COMTE.

L'amour qui trouble ma raison
Doit me mériter mon pardon.
(A Isolier qui veut se lever.)
Ne m'ôtez point, je la réclame,
Cette main que ma vive flamme…

LA COMTESSE.

Ah! comme vous me pressez!
Laissez-moi.

LE COMTE, embrassant Isolier.

Vrai Dieu! Madame.
Peut-on vous aimer assez!