On le suivit jusqu'au moindre iota.

L'ambassadeur bien fort s'en contenta;

Mais ce qui, plus que tout, le transporta,

Fut qu'un Chrétien parlât Turc comme un livre.

—«Il n'est,» dit-il, «assesseur du Divan,

»Qui mieux que vous entende notre langue.

»—Pas ne vous doit surprendre ma harangue,»

Répond Sélim, «je suis né Musulman.

»—Né Musulman? Vous l'êtes donc encore?

»—Moi? point du tout. Je me suis converti,