[313] Ceci est assez platement abrégé d'un passage du Moyen de parvenir, 1738, I, 104-5.

[314] On sait de quelles maladies il étoit le patron, et quel mal, réclamant les potions postérieures dont parle Regnard dans le Légataire, s'appeloit le mal Saint-Fiacre. (V. Fleury de Bellingen, Etymol. des prov. franc., p. 317.)

[315] Expression consacrée par Rabelais et par Henry Estienne pour désigner un mendiant, un quemandeur. «Quant à tant de povres moines, dit celui-ci, qui n'ont ni rente ni revenu, qui n'ont pas un poulce de terre, qui mesme sont appelez porteurs de rogatons, pour ce qu'ils ne vivent que des aumônes des gens de bien...» Apologie pour Hérodote, La Haye, 1735, in-12, t. 1er, p. 536.

[316] Il étoit permis aux religieux du Petit-Saint-Antoine de laisser vaguer leurs pourceaux par les rues.

[317] La pièce d'argent, à cause de la croix qui se trouvoit sur celles de saint Louis. On connoît l'expression être sans croix ni pile, pour dire être sans argent.

[318] Prêtresse du dieu assyrien Adad. (V., à ce mot, le Dict. mythol. de Jacobi.)

[319] V., sur de pareilles pratiques, une note de nos Variétés hist. et litt., t. 1er, pièce 26, p. 340-341.

[320] Réminiscence d'un passage de Larivey. V. la Vefve, (comédie imitée de la Vedova de Nic. Bonaparte, dans l'Ancien théâtre françois, t. 5, p. 195).

[321] Faire le loup-garou, être changé en bête.

[322] Lieu de pèlerinage à deux lieues de Châlons-sur-Marne, ainsi nommé à cause d'une image de la Vierge trouvée en 1400 dans un buisson d'épines. La façade de l'église qu'on lui éleva fut achevée en 1429. V. Povillon-Pierrard, Descript. histor. de l'église de Notre-Dame de l'Epine, Châlons, 1825, in-8.—C'étoit une des premières stations des troupes étrangères entrant en France. L'armée que le comte d'Aremberg amena des Pays-Bas au secours du roi en 1567 y passa. (Mémoires non encore veus du sieur Fery de Guyon, escuyer. Tournay, 1664, in-8, ch. 83, pag. 144.)