| Ici git qui de Jodelet |
| Joua cinquante ans le rolet, |
| Et qui fut de mesme farine |
| Que Gros Guillaume et Jehan Farine, |
| Hormis qu'il parloit mieux du nez |
| Que les dits deux enfarinez. |
Un petit livre, réimprimé à Troyes, en 1682, sous ce titre: Les débats et fameuses rencontres de Gringalet et de Guillot Gorju, son maistre, est dédié au père de sobriété, le grotesque Jean Farine, superintendant de la maison comique hostel de Bourgogne, à Paris.—Un passage des Jeux de l'Inconnu, Rouen, 1635, in-8, p. 158, montre que ce bouffon, comme son nom l'indique, jouoit surtout, ainsi que La Fleur (Gros-Guillaume), les rôles enfarinés.
[330] Par la même raison que nous n'avons rien dit de Gautier-Garguille, nous ne dirons rien du non moins fameux Robert Guérin, dit La Fleur et Gros-Guillaume. Nous renverrons aussi pour lui au travail curieux de Boucher d'Argis, loc. cit.
[331] Bouffon moins connu sous ce nom que sous celui de Jean des Vignes, qui lui est donné dans la 18e serée de Guillaume Bouchet, où il est mis en compagnie de Tabarin et Franc-à-Tripe; et dans le Moyen de cognoistre les filous d'une lieue loing sans lunette, édit. des Joyeusetés. Jehan des Vignes ou de la Vigne faisoit les rôles de niais. «Moi, pauvre sot, dit d'Assoucy, plus sot que Jean des Vignes.» Les Avantures d'Italie, etc., Paris, 1677, in-12, p. 336.