[284] Var. Le mot nompareil est remplacé, au Recueil général, par: ne voulant plus traicter des discours ny d'Accouchée ni de Relevée.

[285] Var. Le Recueil général ajoute: se promettant les unes aux autres, d'un vif courage, de se voir à leurs autres accouchemens.

[286] Antrax.

[287] V. sur cette promenade, dépendante des anciens jardins de la reine Marguerite dans la rue de Seine, une longue note de nos Variétés historiques et littéraires, t. I, 18e pièce, p. 219.

[288] Tabarin surtout devint très riche. Il se retira dans une terre près de Paris, et, jalousé par les nobles ses voisins, qui s'indignoient de voir ce farceur se poser comme leur égal, il fut tué par eux dans une dispute pour affaire de chasse. Dupuys Demporte, Hist. gén. du Pont-Neuf, 1750, in-8, p. 36, et D. Martin, Le parlement nouv., franc.-allem. Strasb., 1637.

[289] Lunettes d'approche, que les Hollandois fabriquoient seuls alors, et qu'on appeloit aussi lunettes de Hollande. Sur cette invention, assez nouvelle alors, surtout pour les Parisiens, puisque la première lunette de cette espèce fut vendue en 1609 sur le Pont-Marchand. V. Journal de l'Estoille, 30 avril 1609, et l'Hermite du Mont-Valérien, p. 1 (Recueil des pièces les plus curieuses sur le connétable de Luynes).

[290] Expression qui répond à celle-ci: faire des embarras, Enhazé vient, selon Oudin, du verbe espagnol hacer, faire.

[291] A l'hospice des Enfants-Rouges, fondé au Marais par François Ier, aussi bien qu'à l'Hôpital du Saint-Esprit, près la Grève, on recevoit et l'on élevoit les enfants de pauvres. Ceux de l'hospice du Saint-Esprit s'appeloient les enfants bleus. A l'hospice de la Trinité, ou les enfants portoient aussi un habit de cette même couleur (Du Breul, Antiq. de Paris, liv. 3), on leur faisoit apprendre gratuitement un métier. (V. la Biblioth. de Bouchel, au mot Hospitaux, art. Hospital de la Trinité.)

[292] Ceci n'est pas tout à fait vrai. On en peut voir la preuve dans une pièce de nos Variétés historiques et littéraires, t. 1, p. 207-209.

[293] Elles y retournèrent cependant, ou, pour mieux dire, elles ne les avoient jamais quittés, surtout le faubourg Montmartre, «alors leur retraite ordinaire», comme il est dit dans le Caquet des femmes du faubourg Montmartre, etc., Paris, 1622, in-8, p. 3.