[Note 407: ] [(retour) ] Aimoin. lib. III, cap. 25.

[Note 408: ] [(retour) ] Lexovie. Lisieux.

[409]Le roy Chilperic fist mettre gardes aus ponts de Paris[410], pour ce que les espies[411] le roy Gontran fussent retenues, et commanda que tous les trespas[412] fussent bien gardés. Le duc Esclepie surprist une nuit ces gardes, qui les ponts gardoient: tous les occist et roba toutes les rues qui près des ponts estoient[413]. De cette chose fu le roy Chilperic si esmeu qu'il voulut mouvoir contre le roy Gontran à ostbanie[414]. Mais toutes-voies changea son propos par le conseil de preudomes; et manda à son frère qu'il lui amendast le mal et domage qu'on lui avoit fait par lui: et celui-ci qui aimoit droiture et loyauté, l'amenda tout à sa volenté: mais le roy Chilperic, comme il estoit pervers homme de sa nature, ne s'en tint pas à tant; ains lui toli aucune de ses cités qui appartenoient à son roiaume; provos et baillis y mist de par lui, et commanda que les rentes fussent aportées en ses trésors.

[Note 409: ] [(retour) ] Aimoin. lib. III, cap. 47.

[Note 410: ] [(retour) ] Aus ponts de Paris. L'erreur est ici le fait d'Aimoin qui entend l'apud Pontem urbiensem civitatis parisiensis, par apud pontem parisiacæ urbis. Mais Pons urbiensis est Pont-sur-Orge; aujourd'hui, suivant toutes les probabilités, Savigny-sur-Orge, bourgade du territoire de Paris qui séparoit les états des deux rois Chilperic et Gontran.

[Note 411: ] [(retour) ] Espies. Espions.

[Note 412: ] [(retour) ] Trespas. Passages.

[Note 413: ] [(retour) ] Traduction inexacte. «Pagumque ponti proximum.» (Aimoin.)

[Note 414: ] [(retour) ] Banie. Convoquée.

[415]La roine Frédégonde se délivra d'un fils; baptisié fu à Paris, et eut nom Théoderic.